Agence de promotion économique du Canada atlantique
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L'aquaculture au Canada atlantique

Une ferme salmonicole
Photo : Cyr Couturier, MUN Marine Institute

Introduction

Il y a dix ans, Peter Drucker, expert en gestion de renommée internationale et lauréat du prix Nobel, a désigné l'aquaculture, et non Internet, comme principal secteur de croissance pour les trente prochaines années.

Et pour cause! Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, la part de l'aquaculture dans la consommation mondiale de produits de la mer est passée de 3 % en 1950 à plus de 50 % en 2010. Au rythme actuel de consommation par habitant (16 kg par année), on anticipe une pénurie de 50 à 80 millions de tonnes de poisson comestible d'ici 2030. Comme les volumes de prises ne sont pas appelés à changer, ce sera à l'industrie aquacole de répondre à cette demande en doublant sa production au cours des vingt‑cinq prochaines années[1][2].

En outre, ces prévisions ne tiennent pas compte du potentiel nutraceutique énorme rattaché à la production d'huile de poisson ou de suppléments minéraux provenant de poissons ou de mollusques. De nombreuses études ont confirmé les bienfaits des huiles omégas-3 que contient le poisson. En 2010, les ventes de suppléments d'huile de poisson ont totalisé plus de 1 milliard de dollars aux États‑Unis seulement comparativement à 35 millions de dollars en 1995.

Selon les recommandations alimentaires pour les Nord-Américains, publiées aux États‑Unis par la USDA et au Canada par le Guide alimentaire de Santé Canada, un régime alimentaire sain et équilibré compte au moins deux portions de poisson gras par semaine; c'est-à-dire au moins le double de la quantité de produits de la mer consommée actuellement en Amérique du Nord.

Le Canada atlantique compte plus de 70 espèces aquatiques pour lesquelles des permis aquacoles sont émis. Selon Statistique Canada (2010), la production est principalement axée sur le saumon atlantique (85 %), les moules (9 %) et les huîtres (3 %). Une dizaine d'autres espèces forment le 3 % restant. Les provinces de l'Atlantique jouent un rôle dominant dans le développement de bon nombre d'espèces émergentes.

Les occasions sont considérables.

Les entreprises du Canada atlantique sont bien placées pour tirer parti de ces occasions. Aucun autre endroit au monde n'offre une aussi large gamme d'avantages, et le Canada atlantique n'a pas son pareil en ce qui concerne la qualité de l'environnement d'élevage.

Les producteurs aquacoles du Canada atlantique bénéficient des avantages suivants :

  • une très forte croissance de l'industrie – la production aquacole a augmenté de plus de 400 % depuis 1989;
  • la proximité à deux des plus grands marchés de poisson frais au monde, soit l'Amérique du Nord et l'Europe;
  • des conditions environnementales idéales (plus de 40 000 km de côtes et des eaux tempérées et pures);
  • des coûts d'entreprise qui sont parmi les plus concurrentiels au sein des pays du G7 (KPMG, Choix concurrentiels, 2010);
  • un réseau étendu d'entreprises de soutien comprenant des fournisseurs, des consultants ainsi que des établissements de R.‑D. de calibre mondial;
  • un appui solide de tous les gouvernements de la région.

Situées sur la côte est du Canada, les quatre provinces de l'Atlantique – le Nouveau‑Brunswick, Terre‑Neuve‑et‑Labrador, la Nouvelle‑Écosse et l'Île‑du‑Prince‑Édouard – représentent un foyer important de production aquacole à l'échelle internationale.

Un foyer important prêt à prendre de l'expansion.

Environ 50 % de la production aquacole canadienne provient du Canada atlantique où il y a un potentiel de doubler, voire de tripler, le volume de production. Les deux tiers (65 %) du volume actuel sont composés de poissons (saumon et truite notamment) et un tiers (33 %) est composé de mollusques tels que les moules et les huîtres (Statistique Canada, 2010).

Un banc de poissons
Photo : Cyr Couturier, MUN Marine Institute  

En pleine croissance

La pêche et les produits de la mer sont un aspect essentiel de l'économie du Canada atlantique depuis les touts débuts du Canada.

Aujourd'hui, l'industrie reste l'un des secteurs les plus importants de la région. Elle emploie quelque 35 000 personnes et ses exportations annuelles se chiffraient à plus de 2,5 milliards de dollars en 2010.

Dans les années 1980, les gouvernements et l'industrie ont commencé à se rendre compte de la nécessité d'atténuer les pressions sur les stocks de poissons sauvages. Le Canada atlantique a fait œuvre de pionnier dans l'industrie aquacole émergente en commençant par la salmoniculture et la mytiliculture avant de passer à la culture d'une large gamme d'espèces comprenant l'huître, la truite, le flétan, l'esturgeon et les algues.

La valeur totale de la production aquacole au Canada atlantique n'a cessé d'augmenter depuis les débuts de l'industrie dans les années 1980 pour atteindre 344 millions de dollars en 2009.

De 1989 à 2009, le volume de production est passé de 11 000 tonnes à près de 69 000 tonnes. Au Canada atlantique, plus de 500 fermes piscicoles sont en exploitation et emploient quelque 4 000 personnes à l'appui de l'industrie aquacole (Gardner Pinfold, 2010).

Et l'avenir s'annonce prometteur. Un rapport préparé par le gouvernement du Canada et fondé sur les avis d'experts de l'industrie estime que le volume total de la production aquacole canadienne pourrait augmenter de 400 % d'ici 2015 si la conjoncture du marché, les conditions réglementaires et les conditions liées au financement étaient favorables. Traditionnellement, le Canada atlantique représente environ la moitié de l'industrie aquacole canadienne. La région a donc encore un potentiel de croissance dans ce secteur.

En plus des types traditionnels d'aquaculture, de nouvelles espèces telles que l'esturgeon, l'omble chevalier, le flétan et la morue présentent des occasions à explorer. En outre, il y a également du potentiel du côté des nouvelles techniques de production aquacole en haute mer.

Le Canada atlantique est à la recherche de partenaires souhaitant participer à cette industrie des plus profitables.

Les exportations aquacoles du Canada atlantique ont augmenté de façon fulgurante, passant d'environ 40 millions de dollars en 1994 à plus de 150 millions de dollars en 2009 (Statistique Canada, 2010). La proximité aux marchés et un potentiel de croissance inexploité laissent entrevoir un avenir prometteur pour cette industrie.

Navire de charge à un port

La porte d'entrée vers le marché nord-américain

Le Canada atlantique occupe une position privilégiée à titre de porte d'entrée vers le marché nord-américain.

Chaque année, plus de 2,5 milliards de dollars de certains des meilleurs produits de la mer et produits aquacoles au monde sont exportés du Canada atlantique vers les États‑Unis. En moyenne, une valeur de plus de 5 millions de dollars de produits du poisson est exportée quotidiennement du Canada atlantique vers les États‑Unis. Traditionnellement, la plupart du poisson et des autres produits de la mer sont exportés vers les États de l'Est et de la Nouvelle‑Angleterre. Toutefois, au cours des dernières années, les exportations vers la Californie, la Floride et le Midwest ont augmenté considérablement.

Il ne s'agit que de la pointe de l'iceberg.

Le Canada atlantique ne fournit que 5 % du marché des produits du poisson aux États‑Unis. Il y a donc encore un potentiel de croissance important.

L'Accord de libre-échange nord-américain procure un avantage important aux investisseurs : l'accès à l'un des plus grands marchés du monde pour les produits du poisson. Le marché nord-américain compte un bassin de consommateurs de 425 millions de personnes et enregistre des ventes de consommation totalisant plus de 900 milliards de dollars US par année.

Tout cela sans compter les occasions d'exportation ailleurs dans le monde. Les exportations de produits aquacoles du Canada atlantique vers l'Europe et l'Asie (surtout la Chine, Taïwan et le Japon) sont à la hausse. Par exemple, les exportations de moules vers la Chine ont augmenté de plus de 400 % de 2008 à 2010.

Le Canada atlantique a des ports en eau profonde, des aéroports internationaux, des services ferroviaires ainsi que des services de camionnage spécialisés qui permettent d'assurer le transport efficace des produits du poisson vers les marchés.

Pour les plus de 200 millions d'habitants de la partie est de l'Amérique du Nord, le poisson du Canada atlantique présente un avantage : il peut leur parvenir dans un délai de cinq à huit jours de moins que celui du Chili, de l'Australie, de la Norvège et d'autres régions productrices de poisson d'élevage. Le poisson est plus frais et les coûts de transport sont moindres. La fraîcheur ainsi que la disponibilité à l'année du poisson sont des avantages concurrentiels importants pour l'industrie aquacole du Canada atlantique[3][4].

Différents diagrammes à bandes et à secteurs

Des coûts d'entreprise concurrentiels

Le Canada atlantique offre la conjoncture la plus favorable aux affaires parmi les pays du G7.

Dans l'édition 2010 de Choix concurrentiels, le guide de KPMG sur les coûts d'entreprise internationaux, les villes du Canada atlantique se classent parmi les endroits où les coûts sont les plus faibles pour toutes les industries examinées. En moyenne, au Canada atlantique, les coûts qui varient en fonction du lieu (l'emplacement des installations) étaient inférieurs aux coûts moyens en vigueur aux États‑Unis ou dans d'autres villes de taille comparable.

En outre, le Canada atlantique offre des taux d'imposition inférieurs à ceux de bon nombre de villes étatsuniennes et européennes, et l'un des plus généreux programmes d'incitation à la recherche et développement offerts par n'importe quel pays du G7.

Dans la plupart des régions aquacoles, il n'y a aucune restriction aux investissements étrangers. De nombreuses collectivités côtières accueillent favorablement les nouveaux investissements qui sont perçus comme un moyen de diversifier et de stimuler l'économie locale. Aussi, des dizaines de collectivités profitent-elles actuellement d'une croissance économique renouvelée grâce à la culture du poisson et des mollusques. Les quatre provinces de l'Atlantique recherchent activement de nouveaux investissements en aquaculture.

En pleine croissance, l'industrie aquacole du Canada atlantique est desservie sur place par un vaste réseau de fournisseurs de produits et de services qui l'alimentent en matières biologiques et en fournitures d'élevage et lui offrent des services spécialisés et des services de consultants à des prix hautement concurrentiels. Les faits parlent d'eux-mêmes.

Les entreprises aquacoles du Canada atlantique sont des chefs de file en matière de durabilité : elles perfectionnent continuellement leurs opérations, sont impliquées dans leurs collectivités et respectent les normes de certification internationales.

Femme tenant un gros poisson dans l’eau
Photo : Scotian Halibut Ltd.  

La main-d'œuvre

Le secteur aquacole au Canada atlantique compte plus de 4 000 emplois directs ou indirects.

La taille de l'industrie est telle que le Canada atlantique compte des centaines d'experts spécialisés, des cadres supérieurs, des nutritionnistes, des spécialistes de la santé du poisson, des vétérinaires, des directeurs de l'assurance de la qualité et des gestionnaires de la production. En outre, plus de 75 % des employés du secteur ont moins de 40 ans, sont dynamiques, hautement qualifiés et motivés. Les femmes occupent une place importante dans ce secteur, et représentent 40 % des employés[5][6][7].

Instruits et dévoués : Le Canada atlantique a le type d'employés qu'il vous faut!

La région de l'Atlantique a une capacité éprouvée de transformation du poisson et un bassin de professionnels qualifiés. Chaque année, plus de 26 000 diplômes d'études postsecondaires sont décernés par les collèges communautaires et les universités de la région[8].

Sept universités et cinq collèges communautaires offrent des cours et des programmes se rapportant à l'industrie aquacole. Les collèges offrent des diplômes techniques ainsi que des cours abrégés.

La main-d'œuvre du Canada atlantique est reconnue pour son dévouement ainsi que pour son faible taux de roulement et d'absentéisme. En moyenne, les employés d'entreprises du Canada atlantique restent avec le même employeur 75 % plus longtemps que les employés américains. Selon Choix concurrentiels (KPMG, 2010), le Canada est le pays du G7 ayant les plus bas coûts de la main-d'œuvre, y compris les salaires, les traitements et les avantages sociaux.

De plus, les cotisations sociales sont moins élevées au Canada que dans tous les autres pays du G7. Par ailleurs, le programme canadien de soins de santé universels réduit la nécessité de fournir une couverture privée d'assurance-maladie de base.

Programmes spécialisés en aquaculture offerts au Canada atlantique

  • Collège communautaire du Nouveau‑Brunswick, St. Andrews (N.‑B.) – Programme de technicien en aquaculture (un an)
  • Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, Caraquet (N.‑B.) – Diplôme de technicien en aquaculture (trois ans)
  • Collège d'agriculture de la Nouvelle‑Écosse, Truro (N.‑É.) – B.Sc. Agriculture (spécialisation en aquaculture)
  • Fisheries and Marine Institute, Université Memorial, St. John's (T.‑N.‑L.) – Diplôme d'études supérieures en aquaculture durable et maîtrise en technologie (aquaculture)
  • Université Memorial, St. John's (T.‑N.‑L.) – Maîtrise ès sciences (aquaculture)
  • Université de l'Île‑du‑Prince‑Édouard, Charlottetown (Î.‑P.‑É.) – Médecine vétérinaire aquatique
  • Canadian Aquaculture Institute, Charlottetown (Î.‑P.‑É.) – Programme d'éducation permanente en santé du poisson
Une scientifique regarde un ensemble de béchers

La grappe

Une « grappe » est une concentration géographique d'entreprises auxquelles cette proximité confère des avantages de rendement.

L'industrie aquacole au Canada atlantique forme une telle grappe. En effet, quelque 700 organisations offrent des produits et des services à l'industrie : de l'équipement aquacole aux matières biologiques en passant par des services de recherches innovateurs. Notamment, plus de 100 entreprises offrent des services de consultation spécialisés ainsi que des produits et des services environnementaux à l'industrie aquacole.

Des chaînes d'approvisionnement et de distribution pour les produits de la mer sont en place. Les liaisons de transport sont déjà établies.

Au Canada atlantique, l'industrie aquacole est desservie par cinq associations provinciales qui défendent ses intérêts, favorisent le réseautage, offrent de la formation, et coordonnent et appuient la recherche et le développement (R.‑D.). La région est également un important foyer de recherche rattachée aux pêches et à l'aquaculture. En effet, plus de 30 organisations offrent des services de R.‑D. en aquaculture au Canada atlantique.

À l'échelle nationale, l'Association de l'industrie canadienne de l'aquaculture représente les intérêts d'affaires des aquaculteurs, des entreprises d'aliments du poisson et des fournisseurs canadiens. En outre, des associations aquacoles provinciales défendent les intérêts du secteur aquacole canadien rattachés aux politiques et aux programmes du gouvernement fédéral. L'Association aquacole du Canada appuie les recherches en aquaculture et les travaux scientifiques connexes menés au Canada en vue de rassembler et de diffuser des renseignements sur l'aquaculture et de mieux faire connaître l'industrie auprès du public.

Des centres de recherche spécialisés en aquaculture sont associés à des universités du Canada atlantique, notamment le Ocean Sciences Centre de l'Université Memorial, le Centre for Aquaculture and Seafood Development du Marine Institute de l'Université Memorial, l'Institut de recherche sur les zones côtières de l'Université de Moncton, et le Centre des sciences de la santé aquatique de l'Université de l'Île‑du‑Prince‑Édouard.

Assoc aquacole au Canada aiations de l'industrietlantique

  • Aquaculture Association of Nova Scotia
  • Atlantic Canada Fish Farmers Association
  • Newfoundland Aquaculture Industry Association
  • Prince Edward Island Aquaculture Alliance
  • Association des conchyliculteurs professionnels du Nouveau‑Brunswick

Un homme examine un petit bécher rempli de liquide rouge

Le partenariat entre le gouvernement et l'industrie

Le gouvernement du Canada, par l'intermédiaire du ministère des Pêches et des Océans, de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique et d'autres ministères et agences, appuie fermement le développement et la croissance de l'industrie aquacole au Canada atlantique.

Appui du gouvernement

Le gouvernement du Canada finance des activités de recherche et développement, offre un soutien relativement à l'environnement et fait la promotion des occasions d'affaires et d'investissements rattachées à l'industrie.

Les gouvernements des quatre provinces de l'Atlantique – le Nouveau‑Brunswick, la Nouvelle‑Écosse, l'Île‑du‑Prince‑Édouard et Terre‑Neuve‑et‑Labrador – appuient également la croissance de ce moteur important de l'économie en fournissant une expertise technique, de l'appui, des services d'appui aux exportations, un accès aux capitaux et des initiatives de recherche d'investissements. Chaque province de l'Atlantique possède un réseau de services de diagnostic de maladies touchant les animaux aquatiques d'élevage ainsi que des services de soutien visant à faciliter la gestion de la santé, le commerce et le mouvement de produits de la mer au pays et à l'étranger.

Le Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada est également un partenaire clé, qui finance des recherches et offre un appui à l'industrie. Financement agricole Canada est un important partenaire financier auprès duquel l'industrie peut obtenir des prêts, de l'assurance et du capital de risque.

Assurance de la qualité

Les processus d'inspection et de contrôle du poisson contribuent à la réputation mondiale du Canada à titre de fournisseur de poissons et de fruits de mer sécuritaires et sains. Grâce à son programme de gestion de la qualité, l'Analyse des dangers et contrôle des points critiques (HACCP), l'Agence canadienne d'inspection des aliments veille à ce que le poisson et les fruits de mer du Canada répondent aux normes internationales.

Le gouvernement du Canada a établi le Programme national sur la santé des animaux aquatiques (PNSAA) en vue de protéger la santé des animaux aquatiques du Canada grâce à des programmes de suivi et de surveillance validés sur le plan scientifique. Le PNSAA permet d'améliorer le commerce canadien de produits de la mer tout en protégeant nos ressources naturelles.

À l'heure actuelle, l'industrie aquacole canadienne travaille à la mise au point d'un programme national complet de traçabilité afin d'assurer la surveillance de la chaîne de production et de transformation, depuis les stocks de géniteurs jusqu'aux points de vente. Un tel programme permettra de fournir aux acheteurs et aux consommateurs une assurance encore plus ferme de la sécurité et de la grande qualité des produits aquacoles canadiens.

Lorsque vous investissez dans l'industrie aquacole du Canada atlantique, le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux sont vos partenaires.

Au Canada atlantique, pas moins de dix agences et ministères du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux fournissent un appui à l'aquaculture, mènent des activités de recherche et développement et offrent des programmes d'accès aux marchés en plus de leurs rôles réglementaires. Ces partenariats entre le secteur privé et le secteur public procurent à l'industrie les outils nécessaires pour mener ses activités d'une manière durable et responsable au point de vue socioéconomique et écologique.

Un jeune homme travaille sur un quai
Photo : Scotian Halibut Ltd.

Une occasion à saisir

L'industrie aquacole du Canada atlantique bénéficie :

  • de conditions climatiques et environnementales idéales;
  • de produits aquacoles de haute qualité;
  • d'un contexte commercial concurrentiel;
  • de la proximité au lucratif marché nord-américain;
  • d'une industrie qui compte 30 ans d'expérience en développement et en gestion de l'aquaculture;
  • d'approches aquacoles innovatrices et du développement de nouvelles espèces;
  • d'un important potentiel d'expansion.

L'industrie aquacole du Canada atlantique a le vent dans les voiles : c'est le moment d'investir. Que vous souhaitiez former une coentreprise avec l'une des quelque 200 entreprises existantes du secteur ou que vous souhaitiez établir votre propre entreprise aquacole au Canada atlantique, vous en récolterez les bénéfices.

Lorsque vous investissez dans l'industrie aquacole du Canada atlantique, vous vous joignez à une importante grappe d'aquaculteurs, d'entreprises de transformation à valeur ajoutée, d'organisations de R.‑D., de fournisseurs et de fabricants d'équipement, bref, à une industrie qui a fait ses preuves et qui a un désir et un potentiel de croissance considérable.

Le Canada atlantique présente des occasions d'investissements dans le saumon, les moules, les huîtres ainsi que dans de nouvelles espèces telles que le flétan, l'esturgeon et l'omble chevalier. De plus, un potentiel considérable est rattaché au développement de nouvelles technologies et méthodes de production telles que l'aquaculture en haute mer.

Les occasions abondent. Le potentiel est énorme.

Le temps est venu d'examiner de plus près l'aquaculture au Canada atlantique.

C'est au Canada atlantique que l'aquaculture connaît la croissance la plus rapide au pays. La production de cette région comptait pour environ la moitié de la production nationale en 2010 et on prévoit une croissance annuelle à deux chiffres au cours des quatre ou cinq prochaines années.[9]

L'aquaculture au Canada atlantique

(D)

Logo de l'APECA et symbole du gouvernement du Canada

Numéro de catalogue : AC5-18/2011F-PDF ISBN : 978-1-100-98460-5 APECA : 2011-12

[1] FAO Global Aquaculture Production Statistical Database
[2] FAO 2010. State of World Fisheries and Aquaculture. FAO Rome, Italy
[3] Ipsos Reid, Sondage sur le marché nord-américain des moules fraîches, 2008. Effectué pour le compte de la NAIA.
[4] Environics, Attitudes des consommateurs envers le saumon atlantique d'élevage, 2010. Rédigé pour le compte de l'AICA.
[5] Pêches et Océans Canada, L'aquaculture au Canada : Faits et chiffres, Ottawa (Ont.), 2011.
[6] Conseil canadien pour les ressources humaines en agriculture, Recherche au sein du marché du travail pour l'agriculture canadienne, Ottawa (Ont.), 2011
[7] Statistique Canada, Statistiques d'aquaculture, Ottawa (Ont.), 2010. No au catalogue : 23-222-XWF
[8] Gardner Pinfold, L'incidence économique des universités dans les provinces de l'Atlantique. Résumé de l'aperçu 2006‑2008, 2010. Rédigé pour le compte de l'Association des universités de l'Atlantique, Halifax (N.‑É.), ce rapport peut être consulté à partir du site Web de l'AUA.
[9] Statistique Canada, Statistiques d'aquaculture, Ottawa (Ont.), 2010. No au catalogue : 23-222-XWF
[10] Ministère des Pêches et de l'Aquaculture de Terre‑Neuve‑et‑Labrador, Seafood Industry in Review 2010, St. John's (T.‑N.‑L.), 2011. (en anglais seulement)